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Berges de Conflans

Samedi 4 décembre 2021 :
"Course des Berges de Conflans Ste-Honorine" (78) et après avoir couru le 15kms sept fois ! Cette année ma participation a été pour le 5kms !!
Un hommage fictif a été rendu avant le départ des deux courses à Samuel Paty
assassiné il y a un an devant le collège du Bois d'Aulne.


Dossard n°1 5kms Temps : 00 33 10 M8F 1/1

Françoise
 

Marseille-Cassis raconté par Julien

Exercice très difficile que d’essayer de vous faire vivre mon Marseille-Cassis 2021 après avoir lu les derniers articles de Benoît et de sa très belle plume, mais je vais faire de mon mieux promis ;-)

 En ce week-end de la Toussaint, je me suis donc mis l’objectif de monter ce fameux col de la Gineste après l’avoir grimpé une première fois deux ans auparavant.

Deux ans auparavant, parlons-en d’ailleurs : première participation, avec les deux mêmes potes, Christophe (un ami à moi) et Charles de la section. A l’époque j’étais assez en forme et avais bouclé ces 20 kms en 1h26’24.

2021 arrive donc avec des blessures qui m’ont embêté jusqu’au mois de juin et des entraînements fractionnés possibles qu’à partir de septembre.

Nous nous retrouvons dans le Ouigo direction la cité phocéenne le samedi veille de la course. J’ai prévu mon petit pique-nique mais mes 2 acolytes non. Je  m’aperçois alors que si j’ai coché cette course comme un gros objectif, ce n’est pas leur cas, l’un visant un gros chrono sur 10 kms à la corrida de Noël d’Issy-les-Moulineaux tandis que l’autre prépare les 78 kms de la SaintéLyon.

Nous arrivons à la gare Saint-Charles vers les 16h, sous un superbe ciel bleu, comme toujours à Marseille me direz-vous ? Et bien non pas ce week-end-là, il fait tout gris et il pleut…et la météo nous annonce la même chose pour la course, accompagné de vent pour couronner le tout.

Nous récupérons notre AirBnb, situé au 5ème étage, manque de chance l’ascenseur ne marche pas ! Et ce n’est qu’une fois en haut que nous nous apercevons que la clé est dans une Masterlock située…..au rez-de-chaussée ! Je décide de préserver mes jambes et les laisse faire l’aller-retour, c’est à ce moment qu’un surnom m’est donné : Békélé, tellement je prends la course au sérieux contrairement à eux.

Prochaine étape : le village-étape pour récupérer les dossards. Puis un passage au Monoprix pour acheter des épingles à nourrice, le petit déjeuner (bananes seulement pour tout le monde) et de quoi tenir le lendemain pour l’apéro, je me retrouve alors avec quelques litres de bière dans mon sac.

Direction ensuite un bar histoire de profiter un peu de Marseille et de son vieux-port, mes deux acolytes (alcooliques ?) attaquent à la bière tandis que je commande un jus de fruits. La deuxième bière suit (Paix-Dieu) à ma gauche, assortie d’un Sex on the beach à ma droite.

C’est ensuite le moment du plat de pâtes dans le restaurant d’en face, avec de l’eau ! Ah et un peu de bière aussi pour certains.

Il commence à se faire tard, et nous retournons à notre appartement, je passerai sous silence le fait qu’une bière ait été bue également à ce moment-là. C’est alors l’heure de la préparation, installation du dossard, échange de petites astuces ou de craintes (on peut même ouvrir un débat ici : avez-vous peur d’avoir envie aux toilettes pendant vos courses ?).

Allez, extinction des feux.

Réveil aux alentours de 6h, petit déjeuner, derniers préparatifs et nous voilà partis pour la course. Et oh surprise, pas de pluie !

Tout est bien organisé, remise des sacs, accès aux SAS….etc… rien à dire…

Avec Christophe, nous sommes dans le SAS - 1h30, donc pas très loin des élites, seul le SAS - 1h20 nous sépare. Le temps est toujours clément, et nous sommes optimistes sur le fait de passer entre les gouttes.

8h35-40 avec quelques minutes de retard sur l’heure prévue, le coup de feu retentit !

Petit rappel du profil de l’épreuve : départ du Stade Vélodrome, direction le col de la Gineste pour basculer sur Cassis. 5 premiers km en montée progressive, puis le véritable col sur 5 kms. Descente sur Cassis sur les 10 derniers kms avec deux bosse aux alentours des 12eme et 15eme km ainsi qu’une remontée du 17,5 au 19.

Je décide de partir sur une allure de 4’20/km sur les 5 derniers kms, le vent est bien présent lui et commence à être gênant. Je respecte bien mon allure et boucle le premier 5k en 4’23 de moyenne. La difficulté est alors devant moi, et je me rends compte que j’ai peut-être été un peu optimiste. La montée commence et le vent se fait de plus en plus présent, de face qui plus est. L’objectif est de garder le même tempo que dans les 5 premiers kms mais le vent et mes forces m’en empêchent. Arrive le 9eme km, le plus dur de la montée, et le vent est incroyablement fort, j’ai l’impression d’être à l’arrêt, je suis dans le dur mentalement à ce moment-là, et envisage de marcher car j’ai l’impression que je serais allé aussi vite qu’en courant. En regardant mes allures a posterori, cette impression était bien sur complètement fausse. La tête fait tenir, et j’arrive enfin en haut du col. Il reste alors 10kms avec quelques difficultés, mais il faut relancer dès le début de la descente, premier km en 3’56, allez c’est bien ! Tout le reste de la descente avec vent de face ou de côté est très dur, je fais tout au mental : jusqu’au bout !! Petit moment drôle, un spectateur en skis, oui oui vous avez bien lu, est là pour nous encourager sur le bord de la route ! La bosse du 15eme km me paraît interminable, et enfin la partie la plus facile de la course, une longue et forte descente, mais je ne peux pas relancer autant que je l’espère surtout que la dernière difficulté approche. Le village de Cassis se dévoile alors avec beaucoup de monde pour encourager, je vous assure qu’à ce moment-là c’est une vraie bouffée d’oxygène. Encore une fois c’est le mental qui fera la différence sur cette difficulté, je ne lâche pas même si c’est dur. Puis c’est la redescente sur Cassis et l’arrivée n’est plus très loin, je jette mes dernières forces et arrive à boucler cette course en moins d’1h30 : 1h29’49 !

Une course très dure, certainement une des plus dures que j’ai faites. Déçu de mon temps par rapport à la dernière édition mais quelques motifs de satisfaction : le mental, mes blessures sont un mauvais souvenir, et malgré seulement 2 mois de véritable entraînement, le chrono n’est pas à jeter totalement, surtout au vu des conditions. Cerise sur le gâteau : je termine devant Christophe et Charles ;-)

Après une semaine de sevrage d’alcool et de surveillance de mon alimentation, je peux enfin me permettre de boire une bonne pinte (bon ok deux) avec une planche de fromage/charcuterie sur le port de Cassis, il fait même presque beau !

Retour à Marseille avec les navettes de la course (il y a 2 ans, nous étions rentrés à pied par les calanques), petite sieste suivie d’un gros apéro et d’une grosse soirée ! Sympa les week-ends entre potes, petit tourisme marseillais le lundi avant de prendre notre train retour le soir.

Allez dans un an : objectif sous les 1h25 !

Benoit notre président nous raconte son marathon de Rome

Veni Vidi Vici

 Après un an d’abstinence forcée, j’ai renoué avec mes habitudes et mon traditionnel week-end culture, sport et gastronomie annuel avec un ami : Rome et son marathon.

 Habituellement, cette épreuve se dispute autour de la semaine Sainte qui n’est pas le moment le plus propice pour visiter la ville éternelle sauf si on est féru de soutanes (ce qui, n’étant plus un enfant de cœur, n’est pas mon cas) ou de colonies de grenouilles de bénitier. Mais, crise sanitaire oblige, et à l’instar de beaucoup d’autres événements, le marathon 2020 a été décalé à la fin de l’été 2021 nous donnant ainsi l’occasion d’y concourir.

Comme d’habitude, nous avons bien mangé (avaler des pâtes à Rome, les jours précédents un marathon, on peut dire que c’est idéal) et visité beaucoup (Colisée, Forum, Panthéon, Fontaine de Trévi, …) en essayant d’économiser un peu nos jambes et en profitant du soleil.

 

Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, le marathon lui-même n’est pas très difficile : seulement 80 mètres de dénivelé positif alors que la présence des 7 collines de Romulus et Remus pouvaient laisser craindre autre chose. Mais le tracé, qui épouse peu ou prou le tracé du Tibre, en limite le relief. En revanche, de nombreux pavés sont au menu notamment en passant devant Saint-Pierre (la demeure du Pape, pas le cerbère du paradis) ou sur les 6 derniers kilomètres dans le centre historique ce qui, associé au soleil de plomb et à la fatigue, rend la fin de parcours plutôt épique. On ressent aussi un sentiment d’impuissance désagréable et un petit coup au moral quand les coureurs du relais, pourtant partis 30 minutes après nous, nous doublent à une vitesse sidérante. Le 2nd relayeur des leaders de cette épreuve m’a laissé sur place aux environs du 16ème km.

 

Globalement, j’ai fini dans un état raisonnable (hormis une poignée d’amour à vif à cause du frottement de ma ceinture d’eau) ce qui n’a sans doute pas été le cas de l’un des spectateurs inconscients qui a essayé d’emprunter un passage piéton qui traversait le parcours à 500 mètres de l’arrivée au moment précis où je lançais mon sprint final. Cherchant à me protéger de l’intrus, ma dextre est entrée en contact avec son visage l’amenant sans doute à regretter sa tentative incongrue.

 

Hormis ce bref chant du cygne, je n’ai jamais vraiment pu accélérer comme par le passé mais la moyenne est restée honorable. Au final, 3h46 et quelques secondes et une place dans le premier quart des arrivants : assez loin de mon meilleur temps mais néanmoins respectable compte tenu de la météo. Et pas de couronne de laurier impériale mais une jolie médaille dorée sur laquelle sont représentés les pavés sus-mentionnés, une couverture de survie (au cas où on aurait eu froid sans doute) et un masque chirurgical bien inutile compte tenu de la faible densité des présents encore debout.

 

La suite aura été assez classique : pizzas, glaces artisanales et bières après l’épreuve, le lendemain, décrassage à vélo sur la Via Appia Antica (elle aussi pavée pour le passage des légions romaines il y a quelques siècles) et forte envie de disposer d’un déambulateur pendant les jours suivants en se demandant pourquoi, mais bon sang pourquoi, on prend plaisir à se faire mal à ce point.

 

Enfin, après un passage par la boutique de l’AS Roma pour habiller ma progéniture et par un distributeur local de café pour alimenter mon addiction à la caféine, retour à Paris avec Air France (et sa nouvelle spécialité spéciale covid, la tranche de gouda translucide au sein de deux moitiés de tranches d’un pain de mie assez douteux), arrivée tardive à Roissy pour faire face à un employé des douanes unique qui visait, un à un, les pass sanitaires de centaines de voyageurs entraînant une sortie encore plus tardive de l’aéroport pour finir par se résoudre à dédaigner le RER et attraper un taxi pour achever le périple … et reprendre le chemin du bureau.

 Benoit

Course du Muguet le 19 septembre

Dimanche 19 septembre 2021

Beau temps, température idéale. Mais très peu de participants pour cette course historique à label régional.
Les organisateurs ont décidé de faire partir le 5kms et le 10 kms ensemble !
Départ à 10h30; parcours sur une seule boucle, mi-urbain mi-boisé sur les routes de Cergy et Pontoise.

Ma première compétion depuis le 7 mars 2019 !!
J'ai bien géré pendant 7kms avec une allure régulière...j'ai été obligée de faire des relances sur les deux derniers kms... faux plat jusqu' à l'entrée du stade...suivie d'un tour de piste complet !
Mon temps n'est pas bon, car depuis un an et demi sans compétition presque hebdomadaire. l'endurance a baissé !

Merci aux bénévoles... bonne ambiance générale...et le plaisir de retrouver des fidèles à cette course...

Françoise LG

Dossard : 327 Temps : 01 12 34 1ère M8F/1